Suivez notre aventure en 4×4 aménagé sur les terres Uruguayennes !
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21 jours
1 500
Entre paysages sauvages, villages côtiers, liberté du voyage en 4×4 et accueil chaleureux des habitants, l’Uruguay s’est révélé être une destination idéale pour un road trip hors des sentiers battus.

De notre expérience, les retraits à la Banco de la República Oriental del Uruguay (BROU) sont sans frais, contrairement à Santander qui applique des taxes.

En Uruguay, l’eau du robinet est potable. Nous l’avons bue tous les jours sans jamais être malades.

Pour le forfait téléphonique en Uruguay, nous recommandons Antel : 90 Go pour environ 7,50 € par mois.
Il suffit d’aller directement en boutique pour l’activer rapidement.

En Uruguay, les péages d’autoroute sont automatiques : la plaque du véhicule doit être enregistrée.
Lors du premier passage, on met du crédit au poste du péage, ce qui permet ensuite de passer automatiquement.

La meilleure période pour voyager en Uruguay va de novembre à mars, durant le printemps et l’été austral.
Nous y étions en décembre, et c’était parfait : beau temps et températures idéales.

L’Uruguay a été le premier pays au monde à légaliser le cannabis en 2013.
La consommation est strictement encadrée par l’État et fait aujourd’hui partie du cadre légal du pays.
Ça y est, c’est le grand jour : on quitte l’Uruguay, peuplé de personnes profondément gentilles et doté d’une côte sauvage qui nous aura offert des vues splendides et des moments inoubliables. Cette journée ne laisse pas place à la rêverie mais à la réalité du terrain. Et oui, nous ne sommes pas dans l’espace Schengen (et c’est bien dommage).
Chuy est une ville dont une rue commerçante sépare les deux pays en deux. La douane est un grand sujet qui mérite d’être développé dans le podcast de la semaine 3, car c’était long très long…
Pour accompagner le tout, nous avons lavé notre linge. Il s’est avéré qu’on en avait trop et qu’il n’a pas bien séché. On parvient tout de même à rentrer au Brésil en règle, et là… plus de données mobiles. Direction donc la première ville pour trouver une agence Vivo (opérateur téléphonique brésilien). Et là, c’est la croix et la bannière : on a passé trois heures à errer dans la ville à pied.
On vous contera cette galère également dans le podcast de la semaine 3, alors restez bien branchés 😉
Un peu fatigués de la veille, on arrive en début d’après-midi sur le spot. C’était le fief des vanlifers et des camping-cars. Une envie de faire la sieste nous vient assez vite, alors on décide d’installer les hamacs entre un palmier et notre Celso. C’était la première fois que l’on testait cette installation : c’est bon de savoir que nous avons besoin de seulement un arbre pour faire une sieste improvisée.
Quelques locaux s’arrêtent pour regarder et discuter de notre voyage lorsque nous déployons la tente. Le soir, un nouveau coucher de soleil orangé vient nous accompagner vers une bonne nuit bien méritée, car le lendemain : passage de frontière et lavage du linge. Ça sera nettement moins une partie de plaisir…
Après nos 3 jours de repos dans notre havre de paix, Agua Dulces, direction la fête à Punta del Diablo. Et oui, le Nouvel An arrive, il est grand temps de goûter à la fièvre de la fête uruguayenne. Quoi de mieux qu’une ville balnéaire à une trentaine de kilomètres de la frontière brésilienne pour marquer le coup.
Nous sommes arrivés dans la matinée, direction la plage pour se rafraîchir. Au menu du midi, une bonne bière bien fraîche avec un délicieux poisson, vue sur l’océan. L’après-midi étant déjà bien entamé, on se met en route pour la recherche d’un spot pas trop loin des festivités et assez tranquille pour passer un bout de nuit.
On trouve très vite notre bonheur et on installe notre maisonnette sur roues avec une vue à couper le souffle, qui surplombe les dunes et l’océan. On se fait tout beaux et direction la plage principale pour démarrer les festivités. Tout le monde était vêtu de blanc. À notre grande surprise, on apprend qu’il y a un feu d’artifice tiré sur l’océan. On se sert une caipirinha, puis deux, puis un daiquiri etc… La fête bat son plein et on rentre se coucher sur les coups de 5h30. On commence à apercevoir le lever du soleil sur l’océan, un superbe moment 😉
Le lendemain, par chance, on arrive à faire la grasse matinée car le vent nous a évité d’avoir trop chaud sous la tente. On se lève et on file vers le prochain spot avant de passer la fameuse frontière Uruguay–Brésil.
Arrêt non prévu à Agua Dulces : finalement, notre instinct nous a menés vers un véritable havre de paix. Après une longue piste défoncée, on se retrouve dans une arche de Noé : une grande étendue d’herbe verte et d’arbres, alors que nous sommes à seulement 500 mètres de l’océan.
On évite quelques bouses de vaches et crottins de cheval, puis on se pose dans un endroit de rêve, avec hâte d’aller explorer les dunes le lendemain. Sans même se le dire, on savait qu’on allait rester deux nuits. Cerise sur le gâteau : un splendide coucher de soleil nous a accompagnés dans les bras de Morphée.
Au petit matin, on enfile nos maillots de bain et on court se perdre dans les dunes de sable pour accéder à la côte. Et là, c’est encore plus beau que ce qu’on espérait, comme si personne n’avait mis les pieds ici depuis des années. Ça nous a même valu une petite bataille avec des oiseaux en train de couver leurs œufs.
Arrivés sur la côte, une bonne baignade, puis retour au bivouac pour se préparer un bon repas. L’après-midi, une rencontre imprévue avec des chevaux sauvages a parfaitement lancé l’inauguration des hamacs. Au programme : petite sieste digestive et détente au soleil.
Direction Cabo Polonio, cette destination uruguayenne que les locaux recommandent les yeux fermés. Ici, pas de réseau électrique national : la vie s’organise au rythme des panneaux solaires, des éoliennes et de quelques générateurs.
Aucune route asphaltée, aucune voiture non plus. Pour rejoindre le village, il faut embarquer dans un camion 4×4 et traverser les dunes depuis l’entrée du parc national. L’arrivée donne le ton : Cabo Polonio se niche au cœur d’un décor brut, entre dunes mouvantes, plages sauvages et immensité de l’océan Atlantique.
Le village est aussi connu pour sa colonie de lions de mer, installée près du phare, et pour son atmosphère bohème et paisible. Arnaud et moi, on s’y retrouve naturellement. Peu de commerces, tout est simple, sans superflu. Des restaurants rustiques où l’on savoure poissons et fruits de mer, des journées qui s’étirent sans contrainte.
Le temps ralentit, l’esprit s’apaise. Une vraie vibe hippie, profondément zen. Ici, on déconnecte et ça fait un bien fou.
On change complètement d’ambiance à La Pedrera : c’est un petit village très chill et coloré, au bord de la plage. Plus on remonte vers le Brésil, plus les vagues et les surfeurs commencent à apparaître. Nous nous sommes directement sentis bien dans cet environnement.
Pour fêter ça, nous avons enfin pu préparer notre bon repas de Noël, le 25 décembre au soir. Au menu : le foie gras de maman en entrée, des pommes dauphines avec du poulet mariné au jus de citron, ciboulette, champignons et oignon rouge en plat, et pour couronner le tout, une bonne tartelette aux fraises. Cette fois, c’était une véritable réussite : nous étions tous deux assis face au coucher du soleil, c’était un moment suspendu dans le temps.
Suite à cette belle surprise matinale, nous mettons le cap sur Punta del Este, surnommée par les Uruguayens le mini Miami Beach. Une côte ponctuée de buildings, de somptueuses villas valant des millions d’euros et une véritable culture du corps : ici, tout le monde semble vivre en tenue de sport.
Ce n’est clairement pas notre endroit préféré, mais c’était une étape à faire. Le réveillon approchant, nous ne nous y attardons pas et poursuivons notre périple en direction de La Paloma, avec l’idée d’y préparer notre repas de Noël.
Un repas de Noël qui, finalement, n’aura jamais lieu… La faute à une grosse péripétie, suffisamment marquante pour donner son nom à notre 4×4 : le prénom de la première personne à avoir véritablement marqué notre aventure.
Mais cette histoire mérite son propre article et sera aussi au cœur du podcast de débriefing de la semaine 2 dans la newsletter, car elle est bien trop longue à raconter ici.
Étape au bord d’un lac très sympathique, sous les pins, comme un air de vacances.
Un nouveau coucher de soleil nous a offert un chouette spectacle avant d’aller se coucher pour éviter ces moustiques qui nous dictent la vie : à 20 h 30, dans la tente, et c’est obligatoire.
Au petit matin, le père Noël était passé : une tortue a pointé le bout de son nez pour nous souhaiter une bonne journée. Une journée qui sera finalement pas si bonne 😉
Spot de rêve à Piriápolis, au bord de l’océan. En prime, un sunset suivi d’un orage, ce qui a donné lieu à un moment unique. Le lendemain, nous nous sommes dit : « On est bien là, non ? »
Allez hop, on reste une nuit de plus.
Les locaux étaient très gentils, toujours un plaisir d’échanger avec eux.
C’est vrai qu’avec une tente sur le toit et un auvent, ça intrigue plus d’un.
Le lendemain, c’était mission lavage du linge, recharge carte sim et courses ; pour se reposer de cette dure journée de labeur, on s’est octroyé une après-midi bronzette.
Visite de la charmante ville de Colonia del Sacramento, la plus ancienne d’Uruguay, autrefois colonisée par les Portugais puis par les Espagnols. On y retrouve de belles couleurs et un vrai mélange entre ces deux cultures ibériques.
Nous nous sommes sustentés d’une bonne pizza napolitaine avant de nous perdre dans les ruelles pavées.
Ce soir, spot très sympa : les pieds dans le sable, au bord d’un lac. La soirée s’annonce douce.
Réveillés à 8 h 30 : petit-déjeuner, douche et un peu de bricolage. L’attache du frigo avait sauté pendant la traversée. Puis cap vers Colonia del Sacramento, au sud de l’Uruguay.
Au programme du jour : faire des courses (du frais surtout), trouver du gaz et dénicher un spot sympa pour la nuit. Simple en théorie… mais la mission gaz s’est révélée être la plus compliquée.
Notre gazinière française nécessitait un adaptateur. Celui que nous avions acheté spécialement n’était finalement pas compatible avec les bouteilles locales. Résultat : achat d’adaptateurs dans une petite boutique, passage chez un gazier pour qu’il nous fabrique un raccord entre la bouteille (vide) et notre installation, puis direction un autre magasin pour la remplir.
Deux heures envolées, et le soir même, on se rend compte que le raccord fuit. Gaz perdu, repas froid (encore). Heureusement, nous étions installés sur un spot magique, qui a fait passer la pilule…
… enfin, presque : les moustiques, eux, n’étaient pas décidés à nous laisser tranquilles ! Féroces et nombreux, ils nous ont obligés à dégainer nos meilleures techniques de ninja.
Arnaud a enfin récupéré le 4×4 ! Eh oui… sans Bérénice : seule la personne dont le nom figure en premier sur la carte grise était autorisée à le retirer.
Le rendez-vous était fixé à 14 h 15 au bureau de Wave Logistics. Le véhicule n’est finalement sorti du port qu’à 17 h. Résultat : impossible de trouver un magasin de gaz ouvert, ici tout ferme à 17 h pile. Pas de repas chaud pour tout de suite !
Comme le temps était compté, nous avons fait étape à mi-chemin de notre destination, sur une petite aire de repos très calme et vraiment charmante. Nuit paisible… mais difficile de trouver le sommeil : l’excitation de cette nouvelle étape ne retombait pas.
Cela fait une semaine que nous sommes à Montevideo, non pas par choix mais plutôt par obligation. Eh oui, les aléas de l’océan…
Notre 4×4 devait arriver initialement le 29 novembre. C’est finalement le 17 décembre que nous pourrons enfin tourner la clé et lancer l’aventure.
Bonne nouvelle : nous avons pu récupérer nos deux bagages, non sans mal 😅 Bérénice après 6 jours d’attente, et Arnaud au bout de 2 jours.
Au revoir les amis et la famille… et bonjour Montevideo ! L’arrivée ne s’est pas faite sans péripéties : nos bagages n’ont pas suivi et le 4×4 a pris du retard. Résultat : nous voilà bloqués une semaine sur place.
Arrivés à Fos-sur-Mer pour le dépôt du véhicule. Étonnamment, la procédure s’est déroulée très rapidement : en à peine 15 minutes, le 4×4 était déjà dans l’entrepôt, prêt à être chargé dans le conteneur.
Rendez-vous le 9 décembre à Montevideo pour la récupération à la douane !
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