Décembre à Montevideo : le vrai départ d’un long voyage
Notre première grande décision a été simple : partir en décembre.
On est arrivés à Montevideo, en Uruguay, avec une idée assez claire en tête : descendre doucement vers le sud de l’Argentine, puis remonter ensuite par les Andes.
À ce moment-là, c’est l’été austral. La chaleur est bien présente, les journées sont longues, et surtout, les conditions sont idéales pour traverser la Patagonie. Vous avez une plage de période de Septembre à Décembre pour débuter votre voyage à Montevideo pour profiter de la chaleur uruguayenne.
Très vite, on a compris que ce choix de Quelle période allait conditionner tout le reste du voyage.
L’Argentine et la Patagonie : le meilleur moment de l’année… mais pas longtemps
Décembre à mars, c’est la fenêtre parfaite pour voyager dans le sud de l’Argentine.
On a descendu toute la route jusqu’à Ushuaïa. Les paysages changent en permanence : steppes infinies, montagnes acérées, vents puissants qui font vibrer le 4×4.
Ce qui frappe surtout, c’est la liberté de circulation. Les pistes sont ouvertes, les cols sont accessibles, et les journées permettent de rouler longtemps sans contrainte.
Mais cette période a aussi son revers : le vent. En Patagonie, même en été, il peut rendre la conduite fatigante. Pourtant, entre novembre et mars, c’est clairement la meilleure réponse à la question Quand partir dans cette région.
Remonter le continent : un autre visage de la météo
Après Ushuaïa, notre logique a changé.
On a commencé à remonter doucement :
- le Chili
- la Bolivie
- le Pérou
- l’Équateur
- jusqu’à la Colombie
Et là, la notion de Quelle période devient beaucoup plus nuancée.
Dans le sud du Chili, on retrouve une météo humide et imprévisible, avec des routes parfois compliquées. Plus on remonte vers le nord, plus les contrastes deviennent marqués.
Le Chili : entre désert et climat extrême
Le Chili est probablement le pays où la notion de saison est la plus paradoxale.
Au sud, la Patagonie chilienne ressemble encore à l’Argentine : vent, pluie, mais paysages incroyables, notamment sur la fameuse carretera Austral.
Au nord, le désert d’Atacama offre l’exact opposé : ciel bleu constant, air sec, routes stables et nuits très fraiche.
C’est ici qu’on comprend que la vraie réponse à Quelle période dépend plus de la latitude que du calendrier.
Bolivie et Pérou : la saison sèche change tout
En arrivant en Bolivie, on a immédiatement ressenti un changement.
Les hauts plateaux deviennent accessibles uniquement à certaines périodes de l’année. La saison sèche, généralement entre mai et septembre, transforme totalement les conditions de route.
C’est à ce moment-là que le Salar d’Uyuni devient praticable dans les meilleures conditions, et que les pistes du Altiplano sont réellement fiables.
Dans le Pérou aussi, notamment autour de Cusco ou du lac Titicaca, cette période change complètement l’expérience du voyage. Notamment si on souhaite voir le Machu Pichu au Soleil.
On comprend vite que Quand partir ici n’est pas une option théorique : c’est une contrainte réelle de terrain.
L’Équateur et la Colombie : voyager sans vraie saison
En remontant encore, on entre dans une logique totalement différente.
Dans des pays comme l’Équateur ou la Colombie, les saisons sont beaucoup moins marquées.
Il ne s’agit plus vraiment de choisir la bonne période, mais plutôt d’anticiper les pluies locales et les microclimats.
On peut voyager toute l’année, mais les routes secondaires demandent plus de flexibilité. Les pluies peuvent transformer une piste en quelques heures, puis laisser place à un soleil éclatant le lendemain.
Une stratégie simple qu’on aurait aimé connaître avant de partir
Avec le recul, notre itinéraire du sud vers le nord en fonction des saisons s’est révélé très efficace.
Décembre à mars pour l’Argentine et la Patagonie pour éviter les tempêtes de neige qui arrivent par la suite, puis remontée progressive en suivant le retour de la saison sèche dans les Andes.
Ce choix permet une chose précieuse : éviter les zones les plus difficiles au mauvais moment.
Et surtout, il laisse de la liberté. Parce qu’en roadtrip, la météo impose souvent le rythme.
Ce qu’il faut retenir pour planifier son voyage
Sans rentrer dans des règles rigides, une logique ressort clairement :
- l’été austral est parfait pour le sud
- la saison sèche est idéale pour les Andes
- les zones tropicales sont flexibles mais imprévisibles
Mais au fond, la meilleure réponse à Quelle période reste celle qui s’adapte à votre itinéraire, pas l’inverse.
FAQ : Quelle période pour partir en Amérique du Sud ?