Suivez notre aventure en 4×4 aménagé sur les terres Brésiliennes
Portuguais
Real brésilien
2 semaines
2 000
Depuis la frontière uruguayenne jusqu’aux spectaculaires chutes d’Iguazú, nous avons arpenté la côte atlantique puis mis le cap sur l’intérieur des terres tropicales brésiliennes, au plus près d’une nature sauvage et fascinante.

Les cartes bancaires (Visa et Mastercard) sont acceptées quasiment partout au Brésil, même chez les petits vendeurs de rue grâce aux terminaux sans contact. Pour les espèces, privilégiez les distributeurs des banques Bradesco ou Banco do Brasil, qui prennent généralement moins de frais sur les cartes étrangères. L’application Wise fonctionne très bien sur place.

L’eau du robinet n’est généralement pas recommandée à la consommation directe, surtout dans les zones rurales ou les petits villages.

Pour bénéficier d’un forfait téléphonique local et avoir du réseau sur les pistes, nous vous conseillons l’opérateur Claro ou Vivo, qui offrent la meilleure couverture à travers le pays. Il est possible d’acheter une carte SIM prépayée dans une boutique officielle (pensez à prendre votre passeport) puis de la recharger en supermarché ou en pharmacie.

Les péages sont principalement concentrés dans les États du Sud et du Sud-Est (São Paulo, Paraná, Santa Catarina). Ils se payent aux barrières en espèces (Reais) ou par carte bancaire.

Pour un road-trip traversant plusieurs régions, la période de mai à octobre est idéale. C’est la saison sèche dans le Pantanal, le Nordeste et le Cerrado, ce qui facilite grandement la conduite sur les pistes de terre, tout en offrant de très belles températures le long de la côte.

Au Brésil, le cannabis n’est pas légal pour un usage récréatif. La législation reste stricte concernant la possession et la consommation, bien que l’usage médical sous contrôle strict commence à évoluer.
Après trois jours de route intensive, on finit par entrer dans un mode presque automatique.
On anticipe les casses-vitesses, annoncés lorsque l’on fait un bond. On esquive les nids-de-poule, on roule au rythme des camions, on s’adapte aux routes en travaux. Bref, on fait avec.
Et puis enfin… Foz do Iguaçu.
Après ces trois jours intenses, on décide de s’offrir un peu de luxe : un camping !
Côté confort, on a droit à une douche chaude alors qu’il fait 35 degrés, et à une piscine qui ressemble davantage à une mare aux canards (on ne voyait même pas nos pieds).
On reste positifs, car cette douche chaude va finalement s’avérer être un véritable bonheur lorsqu’un orage tropical s’abat sur nous, suivi de deux jours de pluie battante sans interruption.
Comme nous sommes de grands experts du camping, on se dit :
« Profitons de cette chaleur pour faire notre lessive à la main. »
Quelle excellente idée… surtout quand il se met à pleuvoir le soir même.
Évidemment, nous n’avions pas vérifié la météo il n’avait jamais plu depuis le début du voyage 😉
Le soir, on rencontre pour la première fois des Français. On aperçoit des toucans. L’apéro se passe tranquillement dans le van de nos compatriotes, quand soudain une vraie galère éclate avec notre auvent…
Une histoire que l’on vous racontera dans notre podcast semaine 4.
Le lendemain matin, c’est branle-bas de combat :
on replie la tente mouillée, on remballe notre linge à la fois sale et trempé, et on file directement à la laverie.
On vous racontera la suite de nos péripéties et la visite des foz do Iguaçu dans les prochains jours le temps de sécher tout ça.
Au bout d’une piste, que dis-je, d’un chemin de chèvre de 30 kilomètres. On arrive sur un spot idyllique, sans réseau : une rivière, des vaches, des perroquets sauvages… un véritable décor de film. On s’essaie au crabotage pour la première fois. On s’aperçoit rapidement que rien ne résiste à Celso : il nous emmènera définitivement partout.
Béré nous prépare de délicieuses pâtes bolognaises revisitées. Le lendemain, on se fait réveiller par le meuh des vaches. Direction la douche naturelle : on descend vers la rivière. On avait vu sur iOverlander que cette rivière pouvait être traversée en 4×4. La veille, on était allés jeter un œil, mais le courant nous paraissait assez fort.
Finalement, on enfile nos chaussures d’eau et on part à l’exploration de la rivière. Il y a très peu de fond et on parvient à rejoindre l’autre rive sans trop de difficulté. On s’aperçoit qu’il s’agit en fait d’un petit îlot sur lequel vit un ermite. On ne poursuit pas plus loin et on rebrousse chemin pour prendre notre douche. C’était un moment unique, avec les oiseaux qui volaient au-dessus de nous.
On ne s’essaiera finalement pas à la traversée de la rivière en 4×4 : il n’y avait pas vraiment d’objectif derrière, et sans réseau, on ne joue pas avec le feu ! Cette fois-ci, c’est Béré qui s’essaie au crabotage. On retrouve nos amis les vaches à travers les grandes plaines vertes, et on se rappelle comment cette piste était longue… et à quel point on était vraiment dans un spot reculé.
Direction une merveille naturelle : des falaises au bord de l’océan. On sent immédiatement que l’on a changé de pays : les paysages sont verdoyants, les routes défoncées. On arrive sur place, petit pique-nique sur le parking, puis on se lance dans l’ascension de la première falaise. Là nous attend une vue à couper le souffle sur toute la côte et les autres falaises.
On voulait explorer davantage les lieux, alors let’s go pour le grand tour. On fait toute la balade et là, c’est encore plus beau : on longe des falaises de 50 mètres de haut, entourées de grandes plaines vertes.
On retrouve Celso, puis direction le prochain spot, qui s’avérera être le plus paumé que l’on ait fait depuis le début du road trip et de très loin. Un décor de film nous attend.
Le road trip commence pour de bon. Aujourd’hui, 7 heures de route dans les pattes. Notre objectif est clair : voir les chutes d’Iguazú. Alors on fait quelques courses, puis le plein d’essence. Avec un réservoir de 200 litres, ça prend du temps, et à chaque fois le personnel des stations-service est choqué. Ils se demandent comment tout ça peut rentrer… On avoue que nous aussi, on trouve ça fou.
Bérénice a beaucoup conduit OL Monaco oblige, en route vers la qualification en Champions League 😉
On arrive le soir sur un spot très sympa au bord d’un lac. La fraîcheur du soir et le vent se font sentir, alors on sort les polaires pour la première fois du voyage. Le lendemain, on se douche dans le lac et on se sent bien alors on décide de rester un jour de plus.
Au programme : check-up du véhicule, nettoyage et rangement. Au menu du midi, un superbe plat préparé par Arnaud : riz coco, chou-fleur, poireau, oignon et carotte au curry. C’était exquis. L’après-midi, comme pour toute bonne sieste digestive, on installe les hamacs, on crée du contenu.
Arrive la soirée : on se fait notre premier feu de camp pour faire fuir ces foutus moustiques. C’était un moment incroyable. La chaleur naturelle et ce côté assainissant nous ont permis de vous raconter notre troisième semaine de voyage à travers notre podcast.
Ça y est, c’est le grand jour : on quitte l’Uruguay, peuplé de personnes profondément gentilles et doté d’une côte sauvage qui nous aura offert des vues splendides et des moments inoubliables. Cette journée ne laisse pas place à la rêverie mais à la réalité du terrain. Et oui, nous ne sommes pas dans l’espace Schengen (et c’est bien dommage).
Chuy est une ville dont une rue commerçante sépare les deux pays en deux. La douane est un grand sujet qui mérite d’être développé dans le podcast de la semaine 3, car c’était long très long…
Pour accompagner le tout, nous avons lavé notre linge. Il s’est avéré qu’on en avait trop et qu’il n’a pas bien séché. On parvient tout de même à rentrer au Brésil en règle, et là… plus de données mobiles. Direction donc la première ville pour trouver une agence Vivo (opérateur téléphonique brésilien). Et là, c’est la croix et la bannière : on a passé trois heures à errer dans la ville à pied.
On vous racontera cette galère également dans le podcast de la semaine 3, alors restez bien branchés 😉
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